En 2012, j'ai passé une annonce pour trouver un professeur de mathématiques et un professeur de français.
Les deux m'ont rappelé. Les deux m'ont posé la même question : « C'est pour vous ou pour votre enfant ? »
« Pour moi. J'ai besoin de produire du texte à grande échelle, de façon industrielle. Il me faut un mathématicien pour les règles combinatoires, et un littéraire pour la grammaire et la cohérence linguistique. »
Le professeur de mathématiques m'a demandé si c'était une blague.
La blague a généré 70 millions de pages
Mon idée tenait en une phrase : Google aime lire, alors on va lui écrire.

Avec eux, nous avons conçu et codé un moteur de génération de texte. Pas un générateur qui devine le mot suivant : un système déterministe. Il décompose chaque phrase par fonction grammaticale, recombine les composants selon des règles strictes, applique des transformations de structure, permutation, passivation, clivage, accords gérés automatiquement, puis enrichit chaque fonction depuis des bases lexicales, récursivement, sans limite de profondeur.
Sur une seule phrase de départ : environ trois millions de formulations possibles, toutes correctes, toutes maîtrisées.
Le résultat, appliqué sans relâche pendant dix ans :
- 70 millions de pages générées
- Environ 10 millions de références indexées
- Jusqu'à 40 000 textes uniques sur un même sujet, jamais perçus comme du duplicate content
- 5 millions d'utilisateurs par an
- 1re à 2e place face à Pages Jaunes : 87 % de visibilité pour nous, sur les secteurs les plus chers du référencement français
Avec 600 fois moins d'ingénieurs qu'eux. Et nous sommes restés en place dix ans, là où Google sanctionne le contenu pauvre en quelques mois.
Ce n'est pas de la théorie sur l'IA. C'est un moteur conçu et déployé à l'échelle industrielle bien avant l'IA générative.
Ce que ça m'a coûté
Dix ans. Des bases lexicales à construire à la main. Des règles à empiler une par une. Des systèmes à rafistoler en permanence pour tenir la cadence. De l'artisanat de guerre, efficace et épuisant.

Aujourd'hui, ce savoir-faire ne se bricole plus. Il s'active.
Comment vous activez le vôtre
Concrètement, dans Slym, ça tient en trois gestes.
1. Vous allez dans le Website Builder et vous activez votre blog. Pas d'installation, pas de plugin, pas de développeur. Le blog fait partie de votre site : il est là, vous l'allumez.
2. Vous renseignez vos sources d'inspiration. Les sites, les flux, les concurrents, les médias de votre secteur, tout ce que vous surveillez déjà du coin de l'œil sans jamais avoir le temps de le lire vraiment. Votre veille devient une matière première au lieu d'être une corvée.
3. Vous laissez nos agents travailler. Ils lisent, ils trient, ils repèrent ce qui monte, ils écrivent, ils structurent pour le SEO et pour le GEO, votre visibilité dans les réponses des IA génératives. À l'échelle, en programmatique si vous le voulez.
Ce que vous obtenez n'est pas un « générateur d'articles ». C'est un véritable bureau de rédaction. Le chasseur d'actualité et de scoops dont vous avez toujours rêvé : il ne dort jamais, il connaît votre secteur, et il ne vous laisse plus jamais publier trois semaines après tout le monde.
La différence
Moi, pour obtenir ce résultat, j'ai dû recruter deux professeurs, inventer une algorithmie et tenir dix ans.
Vous, vous cliquez sur un interrupteur.
Théoriser qu'on peut aller sur Mars, c'est facile. Construire la fusée qui y va, c'est irréfutable. Elle est construite. Elle est dans votre Website Builder.
Votre blog mérite mieux. Et pour une fois, « mieux » ne veut pas dire « plus de travail ».